Putsch programmé : Ouattara et Alpha prépareraient un coup d’Etat contre la Guinée-Bissau

15816287034779-780x440Dans la perspective de son 3ème mandat, OUATTARA s’est convaincu qu’il n’avait d’autre choix que de maîtriser l’environnement politique sous-régional. Il devait surtout s’assurer du soutien indéfectible de tous les présidents de la CEDEAO et par ricochet de l’UEMOA. Son projet ne peut donc prospérer que s’il isole son opposition, tant nationale que sous-régionale.Après un rapide tour d’horizon sur la question, il a été établi que le Président BEDIE n’avait pas d’atomes crochus avec les présidents ouest-africains.

Pour preuve, il faut aller jusqu’en GUINÉE ÉQUATORIALE, chez le Président OBIANG, l’un des seuls avec qui le Président BÉDIÉ entretient des relations cordiales.

Par contre, Guillaume SORO pourrait compter des amitiés dans la sous-région, alors il faut vite les neutraliser.

Cette aisance qu’a SORO avec certains Chefs d’État a depuis toujours horripilé OUATTARA.
D’ailleurs, des missions sont entreprises auprès de certains Chefs d’État qu’on sait ou pense proche de Guillaume SORO, afin qu’ils se détournent de ce dernier.
Ça été le cas notamment du Président Faure du TOGO qui, en bon fils d’EYADEMA, refuse de renier ses amitiés.

En ce qui concerne Patrice TALON, c’est l’homme d’affaires Sidi KAGNASSI qui a été chargé de le retourner contre SORO. TALON ne demanda pas son reste, car « il ne veut pas avoir de problèmes avec le doyen » disait-il.
OUATTARA a réussi à inhiber Macky SALL, à force de le convaincre qu’il doit garder une posture de neutralité pour une possible médiation OUATTARA-SORO.

Quant à NANA Akufo du GHANA, Mamadi Diané et Adama TOUNGARA sont chargés de le gérer.

OUATTARA était jusque-là certain de ses acquis et de ses pressions sur ces présidents.
Mais, voilà que surgit sans crier gare un petit Poucet, un certain Umaro EMBALÓ de GUINÉE-BISSAU.

De toutes les façons, celui-là, OUATTARA ne l’a jamais aimé. Il est jeune, fougueux et risque de lui poser problème dans son plan de confiscation du pouvoir. C’est là que va jouer l’égo surdimensionné de OUATTARA.

Il décide contre vents et marées de soutenir le poulain du Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC). Sur de ce fait, il s’impliquera fortement dans la récente élection de ce pays. Incroyable, mais vrai, il ira jusqu’à se charger de lever des fonds pour son candidat le nommé Domingos Simões PEREIRA.

Pire, il proposera aux Chefs d’État, « dans un soucis d’apporter durablement la paix dans ce pays », de cotiser pour soutenir son candidat à l’élection présidentielle.Mais, cette approche n’a pas été acceptée par tous.

En revanche, certains sous son influence obtempèrent. Ce sont notamment le Président du GHANA NANA Akufo qui donna 500 mille dollars, le Président TALON offrit 400 millions de francs CFA, l’allié du plan commun de confiscation du pouvoir, le Président Alpha CONDÉ donna 1 million d’euros. Enfin, le président OUATTARA a lui-même donné la somme de 2,5 millions de dollars.

Toutefois, d’autres pays comme le BURKINA et le SÉNÉGAL, voisin de la GUINÉE-BISSAU, refuseront de tremper dans une telle entreprise d’INGÉRENCE dans les élections d’un pays souverain.

Il est évident que la souveraineté de la GUINÉE-BISSAU en pâtira pour longtemps. Mais, laisser le petit EMBALÓ gagner l’élection présidentielle serait un désaveu cinglant pour OUATTARA et CONDÉ, car là se trouve la menace pour leur 3ème mandat.

Alors depuis, ils mettent tout en œuvre pour déstabiliser la GUINÉE-BISSAU. Alors que leur candidat avait déjà accepté sa défaite, les présidents OUATTARA et CONDÉ lui opposeront un refus catégorique : « il faut te battre ! », lui dirent-ils.

C’est de là que viendra la revendication d’un recomptage des voix après le second tour. Recomptage, souvenez-vous, que M. OUATTARA avait refusé à M. GBAGBO en 2010. Mais, de surenchère en surenchère, OUATTARA réussit à créer une situation confuse en GUINÉE-BISSAU. En dépit du recomptage qui a donné EMBALÓ gagnant, OUATTARA persistera en vain, pesant de tout son poids afin d’inverser le résultat. Il ne pouvait accepter, lui le Guru de la sous-région, que le « petit » peuple BISSAU-GUINÉEN lui impose sa « souveraineté ».

Dans les différentes instances de la CEDEAO, la CÔTE D’IVOIRE et la GUINÉE CONAKRY donneront dans le dilatoire par le truchement de l’Ivoirien Jean-Claude Brou, actuel Président de la Commission de la CEDEAO.

Pas question que le jeune EMBALÓ, de surcroît un obligé du Président SASSOU du CONGO, soit leur homologue. Il faut donc passer à l’étape ultime : déstabiliser ce petit pays, qui depuis son indépendance, n’a pas longtemps connu la paix et qui, pour la première fois de son histoire, a la possibilité de voir une passation de témoin entre un ancien Président et son successeur.

Après avoir tenté un coup d’État au BURKINA avec des armes, OUATTARA va-t-il récidiver en GUINÉE-BISSAU ?

N’a-t-il pas tiré de leçons de son passé et ses nombreux putschs ? Les Chefs d’État ouest-africains vont-ils se taire et le laisser faire une fois de plus ?

Une chose est sûre, les armes pour le énième coup d’État de OUATTARA sont déjà à Abidjan et prêtes à être convoyées en GUINÉE-BISSAU via la GUINÉE CONAKRY.

in bissauactu

 

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