La colère couve à Bamako malgré les appels au calme de l’imam Dicko .


Plusieurs quartiers de Bamako étaient encore secoués par des rassemblements spontanés d’opposants, dimanche, quelques heures après l’appel au calme lancé par l’imam à la tête de la coalition demandant un changement de pouvoir au Mali.

Le bras de fer entre le pouvoir malien et les partisans de la coalition d’opposition continuait dans les rues de Bamako, dimanche 12 juillet, malgré les appels au calme lancés dans l’après-midi par l’imam Mahmoud Dicko. Ce dernier, figure centrale de la coalition d’opposition dite du 5-juin, avait appelé ses partisans à ne « pas tomber dans le piège de la violence » après deux jours de troubles sanglants.

Les correspondants de l’agence AFP à Bamako faisaient néanmoins état de regroupements spontanés de centaines de personnes dans la rue, tandis que des axes importants étaient coupés par des barrages ou des pneus brûlés. Un tribunal et un siège de quartier du parti présidentiel, symboles du pouvoir, ont également été saccagés selon les mêmes sources.

Pas de confrontation directe entre Bamakois et forces de sécurité tirant à balles réelles comme les jours précédents, mais une situation volatile lourde de menaces.

France 24

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