Football. Des dealers en jambe au sein du staff technique du Syli !

La Guinée jouait la quatrième journée des éliminatoires de la CAN au Cameroun hier après-midi à Djamena. A l’aller, le mercredi passé, le Syli avait battu les Sao du Tchad sur un score étriqué d’un but à zéro. Après le match, les langues se déliaient sur la forme actuelle de l’équipe nationale de Guinée qui a l’effectif le plus nul de son histoire.

Les joueurs cadres du Syli national ont curieusement disparu, éliminés discrètement du groupe par un staff technique nul, corrompu et au service des plus offrants. Comment peut-on remplacer en défense un Ernest Seka, titulaire à Nancy, capitaine de son club de ligue 2 en France, par un vieux briscard Florentin Pogba, qui n’a même pas un club ? Ou préférer un Yadi à la pointe de l’attaque à Demba Camara, titulaire à l’aller à Conakry ? Un Yadi qui ne joue même pas régulièrement la ligue 2 belge, curieusement titulaire à Djamena. Walou !

Où est passé l’ex capitaine du Syli, Ibrahima Traoré, qui joue régulièrement à Mochanglabach, un club de la ligue 1 allemande de surcroît, écarté à cause de sa franchise et de sa vérité crue ? Écarté également par ces dirigeants pour ne pas qu’il lorgne leurs business. Leurs sales besognes !

Des cas similaires sont nombreux au sein d’un Syli méconnaissable, pratiquant un football de bas niveau. Une sélection dépourvue de fond de jeu, de tactique. La Guinée compte toujours sur ses individualités comme Naby Keita, Mady Camara.

Les raisons de la mauvaise prestation de notre équipe nationale sont dues essentiellement au mauvais recrutement d’un staff technique du Syli léger, faisant des deals à ciel ouvert, pour sélectionner des joueurs évoluant dans des championnats peu connus :Azerbaïdjan, Arménie, etc.

réalité, des dirigeants cupides (pas tous) prêts du coach Didier Six, une marionnette, conditionnent la sélection du Syli aux joueurs qui leur proposent de l’argent, le partage de leurs primes.

Ces vielles pratiques qui datent de l’époque Amadou Diaby, ancien premier vice-président de la Féguifoot, sont légion au Syli national et affectent le groupe dangereusement. Les meilleurs sont toujours écartés au profit des faibles comme Yadi, Florentin Pogba ( vieux et fatigué) Mohamed Kane, etc.

Le Syli national ne peut être un centre d’intérêt, où des dirigeants cupides, légers et corrompus jusqu’à la moelle épinière, continuent à faire leurs sales besognes au grand dam d’une fédération guinéenne de football déconnectée de la réalité.

Il faudrait bien que le président Antonio Souaré et le comité exécutif de la Féguifoot s’intéressent à la gestion rigoureuse de l’effectif du Syli, aux mains d’un entraîneur has been, un clochard, une belle marionnette au service de ses adjoints qui sélectionnent les joueurs au gré de leurs humeurs, des propositions faites par des joueurs légers prêts à vendre leurs âmes pour être sélectionnés.

La Guinée a raté sa chance de qualification à Djamena par la légèreté et la corruption de son staff technique. Le Syli est un bien commun et ne peut être continuellement l’apanage d’une mafia organisée pour lui dérouter de son chemin.

Halte donc aux affairistes au sein du Syli national !

Ibrahima Sory Touré, analyste sportif

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s